Les sujets traités par les conférenciers invités et les conférenciers des plénières

 

LE CONFÉRENCIER PRINCIPAL
DONALD JOHNSTON, CP, OC, CR, LLDs, DCL
Henry F Hall Building

Les réalités de l’existence humaine varient aussi rapidement que la manière dont nous les percevons en général. Les tâches de l’ingénieur professionnel demeurent identiques à elles-mêmes - à savoir, créer des systèmes en utilisant les éléments de la nature pour le bien d’au moins certains segments de l’humanité, sinon pour tous. Les remarquables réussites de notre espèce nous ont amenés à une situation dans laquelle les ressources finies de la planète doivent obligatoirement être prises en compte dans toute planification future. Cette conférence est consacrée à l’étude et à la présentation de l’état actuel de l’ingénierie et aux possibilités qu’elle nous offre afin de bâtir un brillant avenir pour l’humanité, au milieu d’un environnement en évolution rapide et incertain, aussi bien physique que sociologique. Il existe essentiellement deux manières d’aborder le changement climatique. La première consiste à atténuer les fonctions de forçage à l’origine des problèmes et la seconde à prendre les mesures nécessaires pour que les gens et les communautés s’adaptent à l’impact du changement. La notion d’atténuation se rapporte aux politiques et mesures conçues pour réduire l’intensité de ces fonctions de forçage. Alors que les mesures d’atténuation s’attaquent aux causes du changement climatique, l’adaptation est axée sur ses effets. La notion d’adaptation se rapporte à la mise en œuvre de politiques et pratiques de préparation aux effets inévitables du changement climatique.

 

CONFÉRENCIERE AU BANQUET
MONA ELISABETH BRØTHER, ambassadrice de Norvège au Canada

Il y a vingt ans, la Commission mondiale sur l’environnement et le développement publiait son rapport sur « Notre futur commun ». À l’époque, la Commission mondiale était présidée par Gro Harlem Brundtland.
Le rapport, qui proposait des idées nouvelles et révolutionnaires, forme depuis la base de notre politique environnementale et étrangère. Ce rapport contenait les observations suivantes : équité et justice doivent nécessairement se retrouver dans les relations au sein d’une génération donnée et entre les générations, dans les objectifs à long terme, dans les nouveaux instruments de gouvernance ainsi que dans l’action collective tant au niveau local qu’international. On y soulignait par ailleurs le fait que développement économique et saine gestion environnementale doivent aller de pair.

Tous ces éléments font partie de nos discussions à l’ordre du jour sur le changement climatique, ordre du jour qui nous ordonne d’aller de l’avant.

Une meilleure connaissance des interactions entre le changement climatique régional et mondial a entraîné une meilleure prise de conscience de ce qui se passe dans le Grand Nord et des conséquences dramatiques qui en résultent.

Pour la Norvège, le rythme rapide du changement climatique et l’activité économique qui devrait en découler dans l’Arctique font ressortir la nécessité de l’intégration à tous les secteurs d’une politique environnementale forte et consolidée. Ce type de politique s’applique en particulier au Grand Nord. La Norvège a donc des attentes considérables et de grandes ambitions en matière d’action collective fondée sur la science, pour freiner le changement climatique tant au niveau régional que mondial.

 

PLÉNIÈRE 1:  QUESTIONS POLITIQUES
Henry F Hall Building; Andrew Jones, présidente de la séance
STEPHEN DE BOER
KATHERINE ALBION
TOM BLEES

STEPHEN DE BOER, Sous-négociateur en chef et directeur général, Climate Change International Environnement Canada:
Cette présentation met en lumière les défis et les possibilités qui se présentent aux différents pays du monde dans leur lutte contre le changement climatique. Elle s ’intéresse plus particulièrement aux négociations sous l’égide de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et aux travaux de la Coalition pour le climat et l’air pur (CCAP) visant à réduire les polluants de courte durée de vie ayant un effet sur le climat. Ces forums créent un rapprochement entre les pays développés et en développement afin de résoudre le problème du changement climatique au moyen d’actions nationales offrant de véritables avantages environnementaux et économiques.

Une solution clé à la lutte contre le changement climatique réside dans l’utilisation d’une énergie propre et dans l’élaboration de technologies énergétiques propres. Cette présentation examine aussi de quelle manière la politique comble le fossé entre les expertises technologiques.

 

TOM BLEES, président du Science Council for Global Initiatives, présentera un plan détaillé d’élimination des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine non agricole jusqu’en 2050. La présentation portera non seulement sur les technologies permettant d’atteindre cet objectif, mais également sur un bref examen de ces technologies, que plusieurs considèrent comme suffisantes, mais qui sont bien loin de répondre aux exigences de l’humanité. L’élimination des GES est un objectif vital s’il en est. Nous avons l’obligation de l’atteindre tout en augmentant substantiellement la fourniture mondiale d’énergie. M. Blees expliquera donc le caractère inéluctable des demandes prévisibles en énergie ainsi que les moyens d’y répondre.

KATHERINE ALBION, Ph.D., B.E.Sc.: Les grands projets – une vision pour le Canada
La création du Canada a reposé sur de grands projets dans les secteurs de l’énergie, du transport et des communications, projets menés par des visionnaires qui ont eu à surmonter d’énormes obstacles. La « Stratégie d’innovation par les grands projets » du Canada a maintes et maintes fois montré la voie et donné aux Canadiens la motivation nécessaire pour la conception, la construction et l’exploitation d’ambitieuses infrastructures stratégiques. Cette tradition pourrait se maintenir grâce à de nouveaux grands projets, mais en mettant l’accent sur le développement durable et sur une amélioration de la mise en valeur de nos ressources énergétiques débouchant sur la fabrication de produits à valeur ajoutée. Au moment où le monde se tourne lentement vers des ressources énergétiques exemptes de carbone, le Canada occupe une position unique pour répondre aux besoins en ressources énergétiques à la fois à base de carbone et sans carbone, et ce, d’une manière respectueuse de l’environnement.

 

PLÉNIÈRE 2:  ALIMENTATION ET POPULATION
Henry F Hall Building; Dan Meneley, présidente de la séance
CHANDRA MADRAMOOTOO
JOHN J. KENNELLY
RASHID SUMAILA
BERTRAND DEROME

CHANDRA MADRAMOOTOO, de l’Université McGill:
Il est prévu que la population mondiale atteigne environ 9 milliards de personnes d’ici 2015. Cette situation, combinée à une augmentation probable de la température de l’air et à la raréfaction de l’eau, découlant du changement climatique, exercera de graves contraintes sur la production d’aliments dans le futur. La variabilité de la pluviométrie réduira non seulement la productivité des régions agricoles arrosées par les pluies, mais nuira également à la fiabilité et à l’intégrité de l’agriculture irriguée. Cette situation exigera l’élaboration et la mise en œuvre de solutions novatrices et créatrices en matière de gestion de l’eau. Il devient urgent de mettre au point des méthodes permettant de mieux gérer l’humidité du sol et d’augmenter l’efficacité des systèmes d’irrigation. La nécessité d’améliorer les infrastructures d’irrigation intéresse aussi bien les fermes elles-mêmes que les zones situées en dehors. Les améliorations proposées reposeront essentiellement sur la possibilité d’utiliser des technologies de l’information numériques modernes ainsi que de détection des paramètres caractéristiques du sol et de l’eau. Cette présentation portera sur l’examen des innovations technologiques en gestion du sol et de l’eau permettant de répondre aux demandes alimentaires futures.

JOHN J. KENNELLY, Ph.D., de l'Université de l’Alberta:
Au niveau mondial, un milliard de personnes sont mal nourries tandis qu’un autre milliard souffre d’obésité et de diverses maladies chroniques associées à une consommation excessive de nourriture. La rapidité de la croissance de la population mondiale – qui devrait augmenter de 2 milliards de personnes pour passer à 9 milliards dans les 30 prochaines années – ajoute un degré d’urgence au défi consistant à assurer la sécurité nutritionnelle pour tous. Bien qu’une augmentation de la production dans les pays en développement soit essentielle à l’assouvissement des besoins de leurs populations en croissance rapide, les importations de produits agricoles, en particulier de protéines animales, devraient augmenter. Le Canada fait partie de cette poignée de pays disposant de la surface de terres voulue pour une contribution substantielle à la satisfaction de la demande mondiale en nourriture.

RASHID SUMAILA de l’Université de la Colombie-Britannique:
La science montre que les variations de température et des propriétés chimiques des océans influent directement sur la physiologie, la croissance et la reproduction des espèces de poissons de mer. Par exemple, les poissons vivant à une température plus élevée devraient subir une réduction de leur taille maximale ainsi que de leur taille de première maturité, et les poissons de taille réduite vivant dans un environnement plus chaud devraient connaître une augmentation de leur taux de mortalité naturelle. Dans cette présentation, j’examinerai les conséquences économiques et les répercussions sur la sécurité alimentaire du réchauffement et de l’acidification des océans en prenant en compte leurs impacts sur les pêcheries à l’échelle mondiale.

BERTRAND DEROME, Institut de développement de produits (IDP):
L’alimentation est l’un des besoins vital de l’humain et l’un des enjeux majeurs de notre époque. Le secteur doit faire face à de nombreux défis environnementaux et sociaux, que ce soit :

  • Les changements climatiques aux engrais et à certains élevages;
  • La compétition pour l’utilisation des terres et la toxicité potentielle;
  • l’évolution des modes de consommation;
  • le gaspillage alimentaire.

Comment pérenniser notre filière agroalimentaire tout en satisfaisant le client et en limitant son empreinte environnementale et sociale ?
Trois champs d’action seront explorés :

  • les ingrédients et la recette;
  • l’écoconception, les emballages  et l’approche cycle de vie;
  • écoconcevoir pour limiter le gaspillage.

 

CONFÉRENCIER DU MIDI
DARREL DANYLUK, ing.

 

PLÉNIÈRE 3:  L’ÉNERGIE
Henry F Hall Building; Ken Putt, présidente de la séance
FRANK SAUNDERS
DAVID B. LAYZELL
COLIN CLARK
RICHARD MOFFETT

FRANK SAUNDERS, Bruce Power:
L’un des plus importants projets en matière de changement climatique se déroule en Ontario depuis les dix dernières années – l’élimination progressive de l’électricité produite par le charbon. Il y a plus d’une décennie, le charbon comptait pour presque 30 % de la production d’électricité en Ontario. La part du charbon ayant été réduite de 90 % au cours de cette période, la province est maintenant en mesure d’éliminer le charbon d’ici fin 2013. Le complexe nucléaire de Bruce (Bruce Power Nuclear) a joué un rôle essentiel dans l’atteinte de cet objectif, fournissant environ 70 % de l’énergie nécessaire en vue de l’élimination progressive du charbon en Ontario, et cela grâce à la revitalisation de l’une des plus grandes installations nucléaires au monde.

DAVID B. LAYZELL, de l’Université de Calgary:
La nécessité d’une transformation des systèmes énergétiques mondiaux s’accompagne d’une énorme pression, mais il n’existe aucun consensus sur l’objectif ultime d’une telle transformation, à plus forte raison sur les échéanciers et les moyens d’y arriver. Partisans et opposants s’affrontent sur des technologies et des politiques énergétiques ou environnementales spécifiques mais, dans la plupart des cas, les résultats qui découlent de cette lutte ne sont bénéfiques ni pour l’environnement, ni pour l’économie. Le monde de la recherche universitaire a un rôle important à jouer en fournissant de l’information et en relevant le niveau des débats portant sur le choix des systèmes énergétiques. Il sera question d’une recherche interdisciplinaire nationale axée sur l’analyse des systèmes énergétiques, incluant une évaluation de la technologie, une modélisation du niveau d’un système et une aide à la décision structurée.

COLIN CLARK, Brookfield Renewable Energy Group:
Il existe une interdépendance entre la production et l’utilisation de l’énergie et de l’eau. Ce lien entre l’énergie et l’eau se retrouve jusqu’à un certain point dans la plupart des modes conventionnels de production d’énergie actuels. La relation énergie-eau, inhérente à l’hydroélectricité, repose sur une ressource hydrique adéquate. L’hydroélectricité représente actuellement environ 16 % de la production mondiale d’électricité et les deux tiers du potentiel mondial en hydroélectricité restent à développer. Cette présentation donne un aperçu des caractéristiques de l’hydroélectricité, de sa relation avec les ressources hydriques et du rôle de l’hydroélectricité dans le développement durable des sources d’énergie mondiales.

RICHARD MOFFETT, CANDU:
Des études scientifiques ont confirmé la corrélation entre les émissions de gaz à effet de serre et le réchauffement du globe. La consommation mondiale d’énergie augmente, essentiellement par suite du développement accéléré de pays comme l’Inde et la Chine. Les combustibles fossiles demeurent la principale source d’énergie, d’où une pression permanente sur les émissions de gaz à effet de serre. L’énergie nucléaire représente la plus grande source de production d’électricité à faible émission de carbone après l’énergie hydraulique. Plus de 60 réacteurs étant en construction dans le monde et plusieurs autres en rénovation pour une prolongation de leur durée de vie, l’énergie nucléaire continuera à jouer un rôle majeur parmi nos sources d’approvisionnement énergétique. Les réacteurs nucléaires canadiens CANDUMC ont largement fait leurs preuves en matière de fiabilité et d’efficacité. Parce qu’ils utilisent de l’uranium naturel et de l’eau lourde, les réacteurs CANDU produisent environ 30 % plus d’énergie par unité de masse d’uranium naturel que les réacteurs à eau ordinaire (REO). Ils utilisent du combustible d’équivalent d’uranium naturel (NUE) obtenu à partir d’uranium récupéré et appauvri provenant des REO et produisent ainsi 30 % d’énergie supplémentaire, ce qui permet d’économiser de l’uranium naturel.

 

PLÉNIÈRE 4:  L’EAU ET LES AUTRES RESSOURCES
Henry F Hall Building; Jon Jennekens, présidente de la séance
MARGARET CATLEY CARLSON
LORNE TAYLOR, Water Smart, Alberta
DAVE SAUCHYN
BRIAN MERGELAS

MARGARET CATLEY CARLSON:
Les réalités : une crise mondiale de l’eau et une crise mondiale de l’alimentation, déjà inévitables, seront aggravées par le changement climatique. Science et technologie faciliteront et compliqueront à la fois la recherche de solutions. Ces dernières existent, mais nécessitent la mise en œuvre d’outils technologiques dans des cadres évolués, tant politique et public que financier. La pression exercée sur les ressources hydriques provient essentiellement de quelques phénomènes très complexes. Ce n’est pas en examinant séparément ces facteurs et en ciblant individuellement des mesures à prendre que nous saisirons le lien entre les demandes en eau, en énergie et en nourriture. Il est possible de trouver des synergies dans les modes d’utilisation, mais cet exercice nécessite de l’attention.
Les possibilités : science et technologie ont des rôles clés à jouer à chaque étape du lien mentionné. Si nous ne nous efforçons pas de comprendre ces enjeux au niveau de l’utilisation, les progrès de la science et de la technologie perdent de leur valeur ou n’en ont tout simplement pas.

LORNE TAYLOR:
Les enjeux mondiaux liés à l’eau sont complexes, car l’eau sert à la fois aux gens, à la nourriture, à l’industrie ainsi qu’à l’environnement. En effet, tous ces enjeux sont reliés par les politiques de propriété de l’eau. Lorsqu’il s’agit des ressources en eau, nous raisonnons à l’échelle planétaire et nous planifions à l’échelle régionale, mais toutes nos actions concernant l’eau sont menées au niveau local. L’eau est une affaire personnelle et toute personne visée par une décision de planification à cet égard souhaite être mise à contribution. En Alberta, plusieurs projets en cours consistent à élaborer des plans de gestion de l’eau s’adaptant à des conditions changeantes par le biais d’actions collaboratives menées par les détenteurs de permis d’utilisation des eaux. Ces projets devraient mener à un système de gestion de l’eau plus complet et plus solide en ce qui a trait au changement climatique.

DAVE SAUCHYN de l’Université de Régina:
Les méthodes standards d’ingénierie servant à évaluer les effets hydrologiques du changement climatique sont un prolongement des pratiques conventionnelles; des scénarios climatiques plutôt que des observations climatiques sont utilisées dans un modèle hydrologique dynamique réparti. Les résultats obtenus par ce modèle semblent correspondre à des variations moyennes des variables d’équilibre hydrologique, tandis que la variabilité et les valeurs climatiques extrêmes proviennent de la période de calibrage historique en cours. Une autre méthode consiste à modéliser le ruissellement comme une fonction des oscillations océan-atmosphère à l’origine de la variabilité hydroclimatique naturelle. Cette méthode permet de saisir les fluctuations de la variabilité climatique et des valeurs extrêmes entraînées de force par le réchauffement des océans et de l’atmosphère.

BRIAN MERGELAS:
Le projet Water Technology Acceleration Project (WaterTAP) a été mis sur pied pour aider les entrepreneurs et les entreprises émergentes dans le domaine de la technologie de l’eau, situés en Ontario, à devenir concurrentiels au niveau international. Mettant à disposition une expérience industrielle et des conseils d’experts, le projet permet de faire connaître les pratiques exemplaires de l’industrie et fournit des orientations en matière de commercialisation, tout en facilitant l’accès aux ressources touchant à l’eau, aux partenaires industriels, aux organismes de recherche, à l’assistance aux entreprises, à l’aide gouvernementale, aux sources de capital de l’Ontario et bien plus. L’initiative WaterTAP a comme objectif de développer une nouvelle génération d’entreprises en technologie de l’eau de classe internationale, afin de renforcer la position ontarienne comme centre d’excellence de l’eau en Amérique du Nord et de maintenir le statut de chef de file de la province en matière de conservation et de développement durable des ressources hydriques au bénéfice des générations présentes et futures.

 

PLÉNIÈRE 5:L'AVENIR
EV 2-260; Tony Kosteltz, présidente de la séance
STÉPHANE FORGET, MBA
MARC A. ROSEN
MARGARET CATLEY CARLSON

STÉPHANE FORGET, Société de transport de Montréal (STM):  L’industrie du transport collectif s’est positionnée comme un acteur important dans l’atteinte des objectifs de réduction de GES. Au Québec, 43% des émissions proviennent du secteur des transports, essentiellement du transport routier. C’est pourquoi, pour la STM, si le Québec souhaite réduire de 25% ses émissions d’ici 2020, celui-ci doit investir massivement dans le développement et l’électrification des services de transport collectif. D’ailleurs, la STM s’est engagée à n’acquérir que des véhicules zéro émission à compter de 2025. M. Forget présentera les projets qui composent la stratégie de la STM ainsi que les défis à relever pour y parvenir.

MARC A. ROSEN de l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario:
La durabilité énergétique revêt un caractère essentiel étant donné l’usage généralisé de l’énergie, son importance dans le développement économique, et les impacts substantiels des procédés et systèmes liés à l’énergie sur l’environnement. Le cheminement vers une durabilité énergétique suppose la prise en compte et l’utilisation adéquate de facteurs comme les ressources en énergie, l’efficacité énergétique et la gérance environnementale, ainsi que l’économie, l’équité, le style de vie, les paramètres socio-politiques et la population. En même temps que ces éléments, le conférencier présentera l’initiative Global Energy Assessment, récemment publiée, qui souligne le besoin urgent de disposer d’une solide stratégie à long terme permettant de relever les défis du développement durable, notamment l’atténuation du changement climatique, ainsi que la sécurité et l’accessibilité en matière d’énergie.

MARGARET CATLEY CARLSON
Les possibilités:
science et technologie ont des rôles clés à jouer à chaque étape du lien mentionné. Si nous ne nous efforçons pas de comprendre ces enjeux au niveau de l’utilisation, les progrès de la science et de la technologie perdent de leur valeur ou n’en ont tout simplement pas.

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